Au fil des années, l’association a su faire valoir le savoir-faire de ses interventions. L’orientation donnée d’une part sur la protection de la biodiversité et la lutte contre les plantes invasives, et d’autre part sur le travail spécialisé en talus et pentes raides, nécessitant des équipements et une formation adaptée, nous permet de développer :

 

 A) La signature de conventions d’insertion avec des collectivités ou des syndicats :

  • La Ville de Honfleur, (Conv. annuelle (4600 H)
  • La Communauté de Communes du Pays d’Honfleur Beuzeville (Conv. annuelle de 2270 H)
  • La Communauté de Communes Cœur Côte Fleurie (Conv. Triennale de 2160 H)
  • Le Syndicat Mixte du Parc d’Activités Calvados Honfleur (Conv. triennale de 630 H)

  B) La contractualisation de partenariats variés avec :

  • La Maison de l’Estuaire (expérimentations de protocoles particuliers de lutte contre les invasives ou participation à la réintroduction du peuplier noir sur les bords de Seine).
  • La Ville de Bernay pour des travaux annuels spécifiques nécessitant de travailler harnachés (formation talus et pentes raides)
  • Le Conseil Départemental de l’Eure quant à la gestion de plantes invasives, tout comme avec le Syndicat du Bassin Versant de la Touques (lutte contre la Berce)
  • Les entreprises détenant les marchés des espaces verts sur le village des marques (7 ha) et sur le parc d’activités (120 ha)
  • Nous travaillons à faire inscrire des clauses d’insertion dans les marchés publics tout comme nous essayons de développer des collaborations avec des entreprises privées.

 

C’est d’ailleurs ce dont nous faisons la promotion au travers du dos de nos devis de prestations :

  • L’activité « Honfleur Environnement Littoral » est un support qui a pour objectif principal de proposer un contrat de travail à des personnes qui ne trouvent pas ou ne peuvent trouver de solution d’emploi sur le marché de l’emploi classique, eu égard à leurs difficultés.
  • Notre action s’adresse aux demandeurs d’emploi les plus touchés par le chômage (personne inscrite depuis plusieurs années au chômage, personne reconnue travailleur handicapé, personne percevant le Revenu de Solidarité Active, etc.…)
  • Notre action est une étape du parcours de la personne, elle doit, par l’accompagnement social et professionnel prodigué en parallèle de l’activité de chantier, permettre à celle-ci de se reconstruire et d’être valorisé dans son travail et sa vie sociale.
  • Notre intervention ne se substitue pas à celle du monde de l’entreprise, pourtant la qualité du travail que nous réalisons est identique à celle-ci. Ce qui nous différencie, c’est :
  • à la fois le mode d'intervention, qui nous permet de créer des situations d'apprentissage avec des niveaux de complexité en fonction des besoins du public accueilli.
  • le public, qui au début de sa reprise d’emploi, n’est pas toujours en capacité de tenir une journée où une semaine complète de travail.

 

 

 

Afin de positionner nos 2 activités extérieures (le jardin et l’environnement) dans une démarche professionnelle, nous avons décidé :

  • De ne faire qu’un seul lieu d’embauche le matin. Ce lieu de démarrage permet à chaque salarié(e) d’avoir un vestiaire individuel dans lequel il/elle peut ranger ses effets personnels au moment où il/elle revêt son uniforme de travail.
  • De constituer des équipes de 3 personnes (identifiées sur le planning par une lettre) Chaque salarié(e) sait ainsi sur quel chantier il va et avec quel chef d’équipe, comme de prévoir sa gamelle du midi lorsque (il ou elle) est en déplacement (indemnité de panier de 7 € par jour).
  • De décloisonner les activités extérieures afin que les personnels salarié(e)s puissent acquérir des compétences sur l’ensemble des activités paysagères et maraîchères.

Si l’activité "environnement" est de loin le support le plus "rémunérateur", c’est aussi parce qu’il mobilise aussi le plus de moyens humains et matériels. Il n’existe aucune comparaison possible entre le prix d’une heure de travail d’une équipe de 7 personnes avec leurs matériels et le prix d’un kilo de légumes de BIO'COL.I.S ou d’un vêtement de Coudes à Coud’. Mais toutes les productions sont comparables en terme d’insertion, de re-dynamisation, et d’acquisition de compétences comme du rétablissement de l’estime de soi. Elles sont indissociables et œuvrent au projet associatif d’Etre & Boulot.